Dansons maintenant
Depuis de longues années je me sent comme la cigale, impossible de rester en place, d'avoir un travail stable.
Me voila donc après l'hiver dépourvue, alors je danse...
De nouveau en formation je suis depuis quelque mois de nouveau écolière. Chaque matin je vais donc à l'école, les premières semaines se passent, les formateur sympathiques et intéressants. Mais voila que depuis trois semaines un nouveau formateur à fait son apparition, une dégaine du feu de dieu. Grand brun le regard étincelant, un peu plus vieux que moi, un tueur...
Bon dieu chaque jour j'entre dans la salle et il me regarde, pff il fait chaud dans ces moment là. Ils vouvoie tout le monde et moi comme toujours je suis le vilain petit canard, je rie de bon coeur je blague j'apporte des chocolats enfin toujours vivante quoi.
Par contre le truc du vouvoiement ce n'est pas mon truc, venant du milieu artistique je tutoie tout le monde!
Donc il me tutoie aussi, de plus les autres sont bien plus jeunes...
J'ai peut être une chance.
A certaine pose, il est là tenant le mur, il parle à tous le monde, mais c'est drôle à chaque fois qu'il me parle sont sourire s'élargie, je ne sait pas si il se fiche de moi ou non, dans tout les cas son corps le trahi , il se penche un peu plus, incline la tête, se penche sur moi.
Comme vous le savez je suis tactile et donc quand il m'explique des exercices je ne peux m'empècher d'éfleurer son bras, impossible de contrôler ça..
Au début il y avait une pose, un léger silence, mais aujourd'hui il ne fait rien il se laisse faire.
Alors je ferme les yeux et j'imagine....
un soir alors que tout le monde et parti, je reviens sur mes pas car j'ai oublié mon parapluie, je frappe à la porte et m'exuse de le déranger. Je vais vers mon bureau me penche car comme d'habitude ce foutu parapluie c'est glisser tout au fond, je me relève et me retourne. Sans un bruit il s'est placé derrière moi nos visage ne sont qu'a quelque centimètre. je sens son souffle j'hume son odeur,, mon coeur tape.
J'ai déjà le goût de ses lèvres alors que nous ne nous sommes par touchés, lentement nos visage se rapprochent, se cherchent, tel des animaux nous nous respirons mutuellement, nous explorons l'odeur de nos cous.
Des frissons nous envahissent, l'entement nous nous dirigeons vers la porte et dans un geste il fait tourner le clef.
Nous voila seul, sa bouche à quelque millimètre de ma peau nous nous humons n'osant franchir le pas.
Celui où ne peau pour la première fois se toucherons.
Je le sens à partir de cet instant là, mon esprit se déconnectera et le feu qui m'habite surgira. Tans que nos peau ne font que s'éffleurer j'arrive à contenir cette bête tapis au font de moi corps, de mon sexe.
Je n'ai qu'une envie lui sauter dessus , l'engloutir, le goûter, le happer. Qu'il remplisse mon être, avoir ses mains qui pressent ma peau, qui me pétrissent. J'ai hâte qu'il me prenne me bouscule.
Mais il est comme moi, avec ce même plaisir de se retenir, d'arréter le temps à cet instant, mon coeur frappe je n'entands plus rien seul mon coeur et nos respirations.
Et puis comme si l'on avait tiré en l'air pour le coup d'envoie dans une même élan nos main se prennent, nous découvrons mutuellement nos corps, sans honte juste avec cet instinct animal. Nos bouches s'entre dévorent, nos langue s'enfoncent. Nous nous mangeons sans prendre la peine de respirer. Il me mord , et moi aussi j'ai ce besoin impérieux de le croquer , sans prendre la peine de nous faire de nos vêtements, ma robe de laine et déjà remontée jusqu'a ma taille et moi je viens de lui défaire son jean's.
Furieusement sur le bureau il me pénètre, je sent ses hanches qui butte contre mon sexe. Jamais auparavant je n'avais aussi hume, jaillissante et chaude.
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Au théatre il y a un espoir
Depuis quelque temps déjà je travail dans le monde du spectacle.
Je gère des événements, et passe un temps infini au téléphone pour faire la communication et la vente de nos artistes.
Et oui aujourd’hui l’artiste et un produit come les autres.
Bientôt on pourra le payer en cheque emploi service.
Enfin tout ça pour dire que tout les jours je parle avec des inconnus et qu’au travers de ma voix je dois leur donner envi à la fois de me connaitre et de venir voir nos spectacle.
Mais la dernière fois je suis tombé sur une voix étonnante, chaud, un peu cassée et grave…
J’en avais des frissons, d’autans que ce programmateur à une salle magnifique qui conviens tout à fait à notre dernière création, je dis notre, mais moi je ne suis pas sur scène bien sur.
Bon après quelque banalité, je détourne la conversation je n’ai vraiment pas envie de raccrocher.
Juste l’entendre c’est si chaud dans mon oreille, que je fais tout pour qu’il reste en ligne.
Après lui avoir parlé du spectacle, je lui demande ce qu’il pense du concept, s’il pense que nous pourrions intégrer sa programmation. Je le fait un peu rire, et puis juste avant de raccrocher :
_ » Ecoutez on doit vous le dire à longueur de journée, mais vous avez une voie qui donne des frissons……. »
Silence, plus éclat de rire
-« Merci, mais vous savez j’ai bien l’intention de venir voir votre spectacle ! »
Je bafouille
-« non, non, ce n’est pas pour ça que je vous le dit, je ne suis pas dur genre à dire ce genre de chose à tous les programmateurs ! »
-«Sur ? »
-«bien si vous le voulez vous me retéléphonez un de ces jour et je suis sur que même sans savoir qui vous êtes je vous redirez la même chose ! »
-« ok, et bien alors à bientôt sinon au 12 pour le spectacle, vous serez là ? »
-« A priori je n’ai aucun voyage en ballon prévu ce jour là »
Sic
Pourquoi j’ai dit ça ?
Mystère
Dans le bureau les jours passe et le souvenir de la voix aussi, arrive le 12, nous nous préparons pour accueillir le public et les programmateurs potentiel, tous ne nous disent pas forcement qu’ils viennent. C’est au moment de payer qu’ils nous disent qui ils sont.
Ce soir la donc ma collègue et moi avons mis en place l’accueil.
20h30 arrive et les dernier billets sont vendu la salle est pleine, juste avant de fermer les porte un homme arrive et mon dit bonjour.
Alors la comme qui dirait c’est dur genre tout qui s’arrête, les gens autour qui disparaisse un peu comme dans un mauvais film romantique.
Quelle voix !!
-« Vous aviez réservé ? »
-« Non «
Je lui donne son ticket et lui dit
-« Vous arrivez juste à temps nous allions fermer la salle, je vous accompagne pour trouver une place, les lumières sont déjà éteintes »
La salle est pleine il ne reste plus qu’une place au dernier rang au fond de la salle juste à coté de la sortie de secours.
Je me penche vers lui et m’excuse car il n’est pas très bien placé, et je ne peux m’empêcher de lui dire
-« excusez moi monsieur mais vous avez une vibration dans la voix tout à fais… »
Mais que dire sensuelle, vibrante…
-« Désolée, bon spectacle »
Je sort pas la sortie de secours, cette voie résonne en moi comme une caresse, au court du spectacle je retourne dans la salle pour voir comment il se passe.
Je me mets dans un coin dans le noir histoire de ne gêner personne.
Quand derrière moi je sent un souffle et une voie qui me dit
-« alors comme ça ma voix vous trouble. »
-« Vous savez que vous n’êtes pas mal du tout » me dit-il dans un souffle
Il reste derrière moi je ressent la chaleur de son corps, il est légèrement plus grand que moi,
Il a une odeur poivré.
De son index il effleure mon bras de la main à l’avant bras, du creux du bras à l’épaule.
La paume de sa main enrobe mon épaule, et ses doigts remontent doucement dans ma nuque…
A suivre
Debout devant la sortie de secours ses mains commence à parcourir mon corps, il n’st pas mal du tout, un peu trop âgé à mon gout mais il est brun alors…
Il prend entre ses mains mais hanches, et commence à caresser mes fesses au travers de mon jeans.
Puis il s’égare sous mon pull, mes tétons commence à pointé furieusement.
Il est toujours derrière moi, colle son corps contre le mien, il semble que je lui fasse aussi de l’effet !
Le spectacle va bientôt prendre fin , je ne voudrais pas qu’il manque le final sous prétexte que nous batifolons !
Je m’écarte légèrement.
-« nous pourrions nous parler juste après le spectacle, ici je ne peux entendre votre voix… »
Je m’éclipse.
Le spectacle ce fini, les gans sorte heureux, un bon nombre de programmateur se sont déplacés, je doit prendre le temps pour chacun d’entre eux, et aussi m’occuper du public.
Recueillir les impressions, distribuer les dossiers de presse et cartes de visite, afin de pouvoir les recontacter.
Doucement les gens partent, Monsieur X reste un peu à l’écart, je le présente aux artistes.
Je retourne dans la salle histoire de commencer à ranger la scène, les technos viennent aussi , je suis très excitée.
Les pendrions de la scène son nombreux dans ce théâtre, je cherche un balai et passe derrière l’un d’entre eux.
Il est là.
Nous nous approchons, personne ne nous voit, nous sommes entre le mur du fond de scène le rideau, et la scène.
Nos mains se touchent, nos respiration s’emmêlent nos corps se presse.
Je déboutonne son pantalon, il me malaxe les seins.
Je prends en main son sexe, il glisse sa main dans mon jeans.
A suivre et fin
Son sexe tendu et dressé vers moi, mes doigts l’effleurent, puis lentement caresse son gland, j’humidifie mes doigts en les glissants entre mes lèvres. Son gland rosé devient de plus en plus rouge, gorgé de sang, il semble battre comme un petit cœur entre la pulpe de mes doigts. Nous nous activons l’un sur l’autre, nos mains, nos doigts, nos ongles fouillant l’intimité de l’autre Caché entre le rideau de scène et le mur, nos souffles, et notre transpiration se mêlent dans un silence tendu. Tandis qu’autour de nous l’équipe s’active à finir de ranger le plateau. Mon souffle se coupe, mes membres se raidissent, une immense jouissance arrive, ma main se déchaine sur sa queue et nous jouissons. Après quelque instant suspendu, lentement nous nous réajustons et sans un mot, nous nous séparons et sortons chacun de notre coté, lui coté cour et moi coté jardin.
Dehors il fait nuit, en cette froide soirée d’hivers dans mon jeans tout humide je rentre chez moi rassasié.
Avignon
Marie en plein taf au festival d'Avignon tout le mois!!!
Trop bien il est 2 heures du mat et tout va bien,
sans mari sans enfants juste avec des jeunes!!
Bon bien entendu le seul mec qui me branche est homo ^^
ARGLLLL
respire....
le ciel et gris sur Lyon
il pleut moins dehors qu'à l'intérieur de mon couple...
Voila plus d'un an et demi qu'il ne m'a pas touché,
je fulmine j'enrage!
Début d'une thérapie de couple...
un ange passe
Il est pire chaque jour,
je ne pensais pas que ce soit possible
et si!
Me voila de nouveaux totalement désappointée,
j'ai du mal à respirer ma gorge se serre
Mes yeux se gorge de larmes
Une envie de fuir
De partir de n 'être plus tout simplement
Un grand vide et la rage
Comment en sommes nous arrivé à ce point là
ne plus pouvoir le sentir respirer, tout ces gestes me révulsent
Aucun mots tendre ne m'est destiné
C'est un silence creux qui résonne dans notre logement
Voila je travail à mi-temps depuis janvier
Je m'occupe de la maisonnée
des mon association
De mes créations
Et puis rien de plus
Une ombre écrasante à mes cotés
sans soutiens , mots qui rassurent
juste un peu de bienveillance???
Non
Silence
Photos
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petit plaisir
Dans 20 minutes je sort pour aller faire des photo sur les pentes de la X-Rousse...
Et je vais prendre en photo toutes les nouvelles créations qui ont éclosent ces trois dernier jours
Dans le cadre du parcourt street-art Perfusion, chouette...
Du silence, du soleil du plaisir...
Moi juste un instant
Aujourd’hui j’ai de nouveaux envie.
Il me suffi en fait d’avoir une ou deux heures ou je peux ne penser qu’a moi pour de nouveaux ressentir ce désir m’envahir…
Me voila dans ma quarantaine année, mon époux ne m’a pas touché depuis un an, mon amant est loin.
C’est Moi qui l’ai décidé ainsi.
Pourquoi, je ne sais plus aujourd’hui.
Mais je n’ai aucun regret.
Juste cette envie aux creux de mes cuisses qui revient régulièrement.
Je fais de doux rêve, mon sommeil est peuplé de sexe et de jouissance.
Mes rêves m’amène de plus en plus vers des corps de femme, aucun de précis, aucun visage ne se dégage juste la douceur d’une peau, les courbes des hanches.
De longs cheveux entre les doigts.
Etrange comme mes désirs ce mélangent.
Et dans un même temps je ressent ces sexes levés, dressés qui me prennent sauvagement
Ce plaisir de ressentir de fortes mains sur mes fesses, qui les malaxent, les écartent les pénètrent.
qui suis-je, un peu plus surement ?
Madame rêve
Alain Bashung
Madame rêve d'atomiseurs
Et de cylindres si longs
Qu'ils sont les seuls
Qui la remplissent de bonheur
Madame rêve d'artifices
Des formes oblongues
Et de totems qui la punissent
Rêve d'archipels
De vagues perpétuelles
Sismiques et sensuelles
D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel
On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin
Madame rêve ad libitum
Comme si c'était tout comme
Dans les prières
Qui emprisonnent et vous libèrent
Madame rêve d'apesanteur
Des heures des heures
De voltige à plusieurs
Rêve de fougères
De foudres et de guerres
A faire et à refaire
D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel
On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin
Madame rêve
Au ciel
Madame rêve
Au ciel
Madame rêve
Travail ici, voir là bas
Pff je suis en plein questionnement!
J'ai trouvé enfin un job dans ma partie !
Je suis chargée de productions événementielles
Donc: mise en place de dossier artistique, budgétisation
Relation clients et j'en passe..
Travail intense, mais bien.
Bon je suis un peu le patron de mon patron,
mec inorganisé au possible
et qui à la fâcheuse tendance à croire que c'est les autre y compris ses associés qui sont des cons..
Moi j'ai comme un doute!
Il est hâbleur, beau parleur, ment comme un arracheur de dents et pense tout savoir..
Mais cela ne me change pas tant que ça de mon époux !
Et puis j'ai aussi une autre proposition , plus dans mes cordes peut être ;
chargée de communication
mise en forme de charte graphique
relation presse
recherche de partenaire financier
et de date en extérieur pour une compagnie!
Voila il faut que je me décide pour la semaine prochaine!
d'un coté c'est loin mais il y a des perspectives financières ,
des l'autre c'est à coté et je travail avec et pour une équipe...
Le doute m'étreint à défaut d'autre chose ^^
Marie
écrire sans ce dédire
Certains de ceux qui me lisent, pensent que j'ai des prétentions littéraires..
hic !
Et me reprochent mon orthographe parfois un peu approximative !
Bon,
ma première réaction est en général de les traiter de connards, voire
de sales prétentieux et à d'autres occasions d'intellectuels manqués !
Pourquoi, même avec une écriture truffée de fautes ne pourrais-je pas écrire ce qui me plait ?
La
dernière fois je regardais une émission de Picouly, qui disait qu'il
écrivait comme ses parents, que c'était l'écriture de l'amour, et que
ses fautes faisaient de lui un être unique et plein de poésie.
Je n'écris pas en langage sms, et oui, souvent les fautes rendent bancals mes récits, mes humeurs, et alors ?
Personne
n'oblige les donneurs de leçon à me lire et si cela vraiment les
dérange ils peuvent sans aucun problème prendre mes textes et me les
corriger, je les mettrais alors en ligne exempts de fautes !!!
Lumières
Ben me voila au pied du mur...
pff j'attends les résultats qui n'arrivent toujours pas!
Bon aller zou
je met lmes problèmes dans ma poche et je sort avec les filles histoire de rire un peu.
Il fait doux sur Lyon en ce mois de décembre
Les lumières illuminent ma peine
donc tout va bien elle prend des couleurs rose fushia!
ah ah ah ah
ben oui je raconte n'importe quoi!
Et alors?
Nous trainons en ville allant de lumières en lumière comme de petits éphémères..
J'aime Lyon à cette époque de l'année, j'aime cette effervescence, ce monde dans les rue ces corps qui ce rapprochent par inadvertance.
Mes yeux regarde tout ce qui brillent je suis une vrai gamine, et puis il y a eu le feux d'artifice, instant magique ou j'ai l'impression de voler, de m'élever d'être légère.
Et puis il y a aussi cette odeur de poudre, moui un retour en enfance quoi.
Je ferme mon esprit à tout ce qui m'entoure mes oreille ce bouchent je suis seule loin très loin...
C'est comme les fêtes foraine et la barbe à papa, complétement régressif....
nous allons finalement nous réchauffer dans un bar, là nous rencontrons d'autre amies, qui vont à un apéro chez quelqu'un de la X-rousse.
Je suis un peu fatiguée mais je me laissse convaincre par les filles qui savent que le moral n'est pas au plus haut ( ben oui finalement je ne suis pas wonder woman!)
Nous montons sur les pentes et nous entrons dans une traboule que je ne connais pas, j'adore, ces lieux un peu sombre un peu glauque , il ont une odeur un peu particulière, il sentent les mousse le papier un peu moisi, l'humidité mais aussi le secret la surprise d'un lieux qui vous est révélé.
C'est magique.
Et puis je suis aussi un peu alcoolisée!
Nous passons sous un escalier puis dans une cour et nous montons quelque étages , les escalier sont tout en bois, nos pas font un bruit d'enfer, de craquement...
Les filles sont un peu surexcitées.
nous frappons à la porte, la lumière de la montée s'éteinds, le silence est étonnant, je retiens mon souffle, la porte s'ouvre, une bonne odeur de vin chaud et de fumées enchantée s'en échappe...
Il fait chaud l'appartement est vraiment grand, et tout le monde et dans le salon, nous mettons nos manteaux dans une des chambres.
Je m'attarde un peu je trouve le lieu insolite, les mur sont recouvert de statuette d'image on ne voit plus le mur, c'est un amoncèlement de choses hétéroclites..
nous devons être une trentaine voire plus j'avoue avoir du mal à savoir, les gens font connaissance, les" cigarettes" passent de personne en personne, je n'ai pas très envie dans prendre j'ai déjà les idées un peu dans tout les sens, je n'ai pas envie d'en rajouter, d'autans que l'on me prend déjà pour une folle dingue....
quand les "cigarette" arrive à moi, je fait signe que non, beaucoup sont étonnés, mais en face de moi il me regarde, et u
n sourire discret ce dessine sur ces lèvres, il me fait un clin d'œil...
Au bout de quelque heures je sent l'ambiance changer tout les monde et bien fatigué ces quelque soirs d'affilés de marche ininterrompu et de soirées tardive viennent à bout des plus vaillants!
Je me lève donc pour m'éclipser et me dirige discrètement jusqu'à la chambre afin d'y récupérer mon manteau...
juste au moment d'allumer la lumière je vois une forme allongé sur le lit, chut quelqu'un dort..
alors à tâtons dans le noir je cherche mon manteau heureusement que le mien a une texture diffère des autres, je me penche sur le lit et je touche un à un les vêtements épars sur le lit en évitant le moindre bruit pour ne pas réveiller l'endormi(e).
Penchée sur le lit donc je sent une présence derrière moi, présence qui ce fait de plus en plus proche, je sent un corps qui lentement s'approche jusqu'à me toucher.
Je comprend à sa bosse qu'il s'agit bien du bassin d'un homme.
Je ne bouge plus, ses mains viennent prendre mes anches et me caresse doucement le bas des reins.
Je reprend mon souffle et me retourne légèrement, par la porte entrebâillé je l'aperçois, c'est cet homme qui à mon arrivé m'avait souri.
Ils a mes hanche entre ces main et me caresse , sa main glisse jusqu'à l'ouverture de mon jeans, et il dégrafe le bouton, descend la fermeture, ma position n'est pas des plus confortable mais je me laisse faire.
Il ce penche un peu sur moi et son souffle viens caresser ma nuque, mon jeans descend inexorablement...
J'entends la personne allongée tout près de mon respirer un peu plus fort, le sommeil était il toujours la?
J'entends le zip de sa fermeture éclaire, un petit bruit d'une pochette que l'on déchire, un instant de silence, il met notre préservatif.
Et là arrive le moment que j'adore, le frottement d'un sexe sur le mien, le jeux du "j'entre ou non", l'instant magique ou mon sexe s'entrouvre et qu'un membre ce glisse en moi.
Oui j'aime cet instant ou lentement pas tout à fais lubrifier , leur verge ce glisse ce frais un passage......
Et la devant un endormi et à quelque mètre d'une trentaine de personnes, porte entrouverte:
il va me baiser....
Mauvaise nouvelle
Et moi qui pensais que les problème ce trouvait enfin derrière moi...
Samedi, ouverture de ma charmante boite aux lettres.
Tiens encore une facture, bon allez plus vite c'est fait mieux c'est.
Ah non c'est mon Médecin qui m'envoie les résultats d'analyse que j'ai fait la semaine dernière.
Pff je n'y pensais plus du tout, en, plus avec ma collection qui avance je n'ai pas que ça à penser!
Bon c'est combien et il me dit quoi???
Merde après avoir lu les résultats incompréhensible, je lis la conclusion............
"Madame suite à vos dernière analyse, je redemande un nouveau typage enfin de confirmer si ces petites anomalies sont du à une récidive..."
Bon ben me voila bien avancé, je suis toute seule dans ascenseur et je respire un grand coup!
J'entre chez moi, tiens le père des enfants est là,
lui
-"Ça va?"
Elle
-" ben bof , mauvaise nouvelle, mes analyse ne sont pas bonne"
lui
-" quelles analyses?"
elle
-"celle que j'ai faite la semaine dernière pour mon suivi post opératoire de 2007, celle que je fait chaque année, ben cette année c'est pas top, ils ce demandent si je ne récidive pas..."
Lui
-"ah.."
Et puis...
Rien.....
Bon je ne vais pas faire la fille qui râle mais bon un petit cancer , c'est pas si anodin non?
Je ne sais pas, il aurait peut être pu me prendre dans ces bras, me faire un petit câlin, me caresser la joue...
Mais finalement je ne suis ni vraiment en colère, ni effondrée, non juste un peu triste et vraiment làs....
Demain ça ira mieux, aujourd'hui j'attends les analyses, enfin la suite, et puis on avisera, si je doit :
me refaire opérer,
avoir de la chimio
ou des rayons..
Allez profitons de la fin de l'année 2009, pour faire la fêtes, et voir les feux d'artifices de Lyon et toutes ses lumières...
Vu sur la toile
Trouvé sur http://courgettefarcie.canalblog.com/archives/p3-3.html
Il faut que tu saches,
que je suis une fille.
Je place quand même Justin assez rapidement sur le tapis (j'aime bien jouer mais pas me brûler).
Ce qui m'éclate c'est de changer d'identité à chaque mort de faim qui viendra m'aborder.
Et je crée toute l'attitude qui est censée aller avec mon personnage.
Maintenant, la drague dans le métro est beaucoup moins pénible à endurer.
J'ai fini ma dernière collection depuis bientôt une semaine, et impossible de la mettre en ligne de la diffuser, de montrer ces créations qui me semblent enfin abouties!
Problème d'informatique impossible d'installer un seul driver!!
Me voila donc quel que peut amère, je l'avoue.
Et puis ce soir j'ai la nausée en regardant derrière moi
Toutes ces année qui sont passé à me battre:
10 ans que je trime pour élever les enfants
6 ans que je me bat contre vent et marée pour que mon homme me touche, pour qu'il n'ai plus peur de moi
5 ans à faire connaitre des créateurs autre que moi, à les pousser vers leurs réussites, à chercher des solutions pour que toutes la structure avance, évolue tout ça bénévolement ( je ne m'en plaint pas, c'est ce qui me tiens)
3 ans que je cherche un job, que je repasse de nouveaux diplôme et toujours rien.
un parcourt atypique interroge , bouscule les gens
Je n'en peux plus ce soir je craque, je chiale comme une madeleine en tapant sur ces putains de touches d'ordinateur
j'ai envie que tout cela s'arrête,
de ne plus penser,
de ne plus me battre,
me poser là ou je suis,
fermer les yeux
et que le silence arrive.
Je suis fatiguée d'accrocher toujours ce sourire à mon visage
Fatigué de ne pas avoir le droit de baisser ma garde, ceux qui me lirons, ne comprendrons pas pour beaucoup,
mais à chaque fois que j'ai dit:
-" stop je n'en peux plus"
et bien personne ne m'a tendu le main, ne m'a dit viens je suis la repose toi.
Non il me faut toujours serrer les dents et continuer.
L'homme de ma vie est en dépression depuis si longtemps, il le cache à tous, il n'y a que moi et son psy pour le tenir.
Mais moi?
STOP
ton doigt sur mes lèvres
Depuis bientôt trois jours je suis seule dans mon appartement,
je tourne en rond et mes désirs refont surface,
mon corps si longtemps endormi reprend sa place.
Qu'il est bon de le sentir si vivant, si présent
Mon sexe enfle et mes cuisse se réchauffent.
Mon esprit reprend son chemin, mes idées fusent en tout sens
je me retrouve enfin!
Trois jours de silence de retour sur moi, d'espoir, de vie
Mes mains parcourent mon corps, le fouille et le font jouer
sur une lente mélopée une musique lointaine
me reviens au cru de l'oreille
ma respiration s'accélère, mes doigts ce crispent sur mon sexe
Ma vulve gonflée d'avoir tant attendu
rugi de plaisir solitaire
J'aime cet instant ou enfin seule mes fantasme, mes rêves se réincarnent en moi
Ou je peux à loisir jouir comme je l'entend, de ce corps si ardant
pourquoi n'ai je pas un mari qui s'en souci et qui me laisse ésseulé..
Je sais ce qu'il me faut
la liberté de partir
mais surtout, un membre bien droit qui me défi !
Un qui ne s'en laisserais pas conter, un qui serais me dire viens, je te veux
et qui tendrement, bestialement serais me combler..
#
Marie reprend du poil de la bête et monte des meubles ikéa, pour enfin avoir son petit atelier!!
l'air de rien
Il pleut sur Lyon.
Humide et frigorifiée je viens de faire les courses pour la semaine..
Avec un certain raz le bol je l’avoue, et aucun désir de
rentrée chez moi pour faire bonbonne à la maison.
Il y a les chômeurs je les connais bien toujours à lire les
annonces, à avoir une feuille sous la main pour écrire une adresse une idée
pour
un nouveau cv, enfin être là pour éviter de ce retrouver seul
complètement.
Malgré tout ils sont seuls car comment raconter les recherches infructueuses,
les découragements, la colère, la solitude des jours qui passent, à ses amis,
connaissances qui eux travaillent.
Comment faire comprendre la longueur d’une journée à sa
famille….
Après il y a ceux qui travail, qui ont la chance de pouvoir
s’octroyer une heure de détente, une demie heure entre deux clients…
Ceux qui n’ont pas le temps, ceux qui courent, ceux pour qui
tout est sérieux…
Après je peux remarquer les artistes ceux qui ont le temps
de refaire le monde, toujours en groupe plus ou moins nombreux, enfermé sur eux
même sur leur vies qui ne voit plus les solitudes des autre. Des mondes qui se croisent mais ne se mélange pas.
Et puis il y a moi, celle qui regarde, qui fait tantôt partie d'un groupe tantôt d'un autre.
Mais aujourd'hui je n'appartiens à personne. Je me rechauffe doucement reprend un certain calme, il est l'heure pour moi de me réveiller de sortir de ma torpeur de revivre malgré tout malgré moi.
Nous sommes peu à cette heure matinal, j'observe les habitués, les passants les inconnus, serait il possible que j'entraperçoive celui qui me conviendrai l'espace de quelque heures volées.............
Des étudiants sont là, non franchement bien que mignons je ne me sent pas l'âme à faire l'éducation d'un petit jeune, le dépressif aussi est là, fatiguant.
Je cherche juste un mec bien dans ses baskets, qui voudrait lever ses yeux juste un peu, pour voir mes lèvres accueillantes.
Le temps passe ma monnaie aussi dommage, j'avais froid j'aurai aimé me réchauffer un peu.
Travail
Cette semaine je passe un entretien d'embauche.............
Zé peurrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrre
Minerve j'ai du mal à dormir, tout ça pour un bête entretien que je vais encore sans doute foirer!
Trop conne la Marie, elle qui tient tête à aux élus, aux flics ou aux voyous voir même à ses tyranniques d'enfants.
Marie qui gère 20 personnes, qui reçois des personnes pour des entretiens et qui elle deviens complètement conne devant un RH!!!
Pourvu que je ne dise pas trop de connerie, à vouloir être trop honnête j'en dit trop, et puis comment expliquer les trous de mon cv, mais bon je m'auto-remontem'auto-remonte le moral en me disant que c'est déjà pas mal d'avoir réussi à décrocher l'entretien!
Cela me fera toujours un exercice, allez faut que je me dise ça.
Et si comme d'habitude ils me demande ce que je vais faire de mes enfants au choix:
1/L'oeil vitreux je leur demande en quelle années on est pour me poser ce genre de question con
2/ Je leur montre quel Wonder woman je suis
3/ Je leur dit, que tout bien peser je préfère avoir un travail et que je compte bien les mettre à la DASS
4/ Qu'ils ont un père et qu'il assume ( bon ça c'est un peu trop gros comme mensonge)
5/ Ah bon les mercredi on ne peux pas les emmener au bureau?
6/ Je me lève et me tire en leur disant qu'il n'est pas question de je travail avec des personne aussi rétrograde et sexiste,
que si j'étais un homme on ne me demanderais pas ce que je compte faire de mes enfants, oh que non, car ma femme s'en occuperais ^^
7/ faut que je réfléchisses à un truc intelligent........
Un ange passe
Alain Finkielkraut
Bon je ne parle pas souvent d'actualité, mais ce matin en écoutant France Inter vers 8h j'ai entendu Alain Filkielkraut défendre notre super Polanski.
Bon il a du talent mais pourquoi dire que la justice n'a pas à poursuivre un homme qui à eu une relantion sexuelle avec une gamine de 13ans??
Ok question justice américaine a franchement foirer sur ce coup la, franchepment mètre trente ans pour arréter un mec qui ne ce cache pas, j'avoue que cela me fait douter des possibilités qu'a la loi à ce faire respecter.
Mais sur le fond imaginer , un homme de 45 ans qui prend une fille de 13 ans en photos, qui lui donne un verre de champagne et qui lui fait l'amour..
Je ne sais pas, même si elle à déjà eu de relation avec un mec de son age voir lègèrement plus agé, vous vous voyez en train de faire l'amour à une gamine en classe de 5e ou 4 e de collège?
Moi je trouve ça glauque!!
Bon après ca il nous a dit de ne pas faire d'amalgamme que Polanski a du genie et qu'il a eu une vie bien difficile , ben là je ne sais pas je doit etre super limité coté intelectuel, mais en quoi le génie donne plus de droit, et doit permettre d'abimer les autre???
Pourquoi les femmes, fille et fillette devraient etre exposer à tous ça,
ah messieurs si vous saviez comme il est difficile de passer ce genre de tromatisme, car ce n'est pas que de simple coup, c'est la négation de l'etre tout enier , c'est nier à l'autre le droit d'etre libre de la seul chose que nous possédions , libre d'utiliser son corp comme il lui semble bon.
Prendre le corp d'un autre c'est lui enlever sa propre existante, lui enlever son essence...
Je crie je rage, même sans violence un homme adulte n'a en aucun cas le droit de toucher une fille de cet age là, rappelez vous messieurs , le collège, l'homme que vous étes aujourd'hui et l''enfant que vous étiez hier, un siècle est passé depuis, vous n'êtes plus cet enfant là, je ne suis suis plus cette fillette, je suis aujourd'hui une femme qui peux dire non et oui quand ces disirs arrivent
Bon je n'ai pas vraiment réussi à écrire ce que je pense et tous la arguments que j'avais mais je ne suis pas sur de relire un jour du Finkielkraut
definition Selon le critère de l'OMS, les adolescents de 16 ou 17 ans sont aussi classés comme pédophiles, s’ils ont une préférence sexuelle persistante ou prédominante vers les enfants prépubères au moins cinq ans plus jeunes qu’eux[
http://www.dailymotion.com/video/xar1cl_alain-finkielkraut-et-yves-michaud_news
Faites vous une opinion.....
Garage j'hésite
Ce matin, alors que les transport lyonnais étaient de nouveaux en grève, j'ai pris ma voiture une nouvelle fois.
Donc ce matin, il faisait doux en ce mois d'octobre, alors je me suis décidée pour une petite jupe droite un peu strict des collants opaques et mes jolies bottes à talons...
Pour le haut tee-shirt rayé noir et blanc très année 50 avec une jolie encolure carrée comme je les aime.
Le tout bien sur avec une veste manches trois-quarts..
ben oui je n'y peu rien j'adore le petit détail, aucun bijoux à l'horizon. Je vous l'avais bien dit que je n'étais pas une femme d'argent.
Donc me voila partie à la recherche de cette voiture, oui je dit bien à la recherche, car les parking du centre ville me semble être pareil au labyrinthe du Minotore.
A afin j'ai trouvé mon char, ou plutôt ma bétaillère.
Je regarde ma montre Pff je ne suis pas en avance, il va falloir aller vite, cela ne va pas être facile avec les embouteillages du matin.
Je me hisse au volant je tourne ma clefs de contact et rien...
Pas vrai, il faut que je l'emmène faire le contrôle technique et elle me laisse en rade à ce moment là!
Bon aller on respire et on recommence, bon décidément elle ne veux rien savoir.
Bon je ne vais pas la porter sur mon dos tout de même , de toute façon c'est impossible j'ai des talons.
Bon en tant que faible et fragile femme il ne me reste plus qu'une seule solution, mon sourire et mes jambes.
Non je ne vais pas faire de stop, vu que la voiture DOIT démarrer pour aller voir le garagiste, qui d'ailleurs est un bien beau mâle
Chut Marie là tu t'égares le lecteur ne va plus rien y comprendre.
Donc je relève délicieusement ma jupe, juste un peu plus haut qu'elle ne devrais être,,
Je passe la main dans ma cheveux pour les décoiffer légèrement, et dernière touche je passe un doigt sur le moteur qui devient tout noir et je fait une trace sur ma joue.
Ma voila prête.
Je me places sur le chemin des voitures sortantes, bon je choisi une qui soit propre, pas les dernier modèle , une grosse voiture mais ni un 4x4 ni une BMW et encore moins mercedes. b=Bon ok il ne reste pas grand chose après, mais bon.
Ah oui le fin du fin serais qu'elle soit noire...
C'est bon j'en aperçois une, avec un beau quadra à l'intérieure, brun ...
Je m'avance, et toc à sa vitre avant.
-"Pardon monsieur, j'ai un problème je n'arrive pas à démarrer ma voiture, vous ne pourriez pas m'aide, s'il vous plaît..."
Rare sont les hommes qui refusent, même si ils sont pressés....
Il ouvre sa vitre et me fait un beau sourire, oui je peux y jeter un coup d'oeil, haaa merci.
Plutôt pas mal le bonhomme, notez , me dit i en ouvrant la portière...
Waou , pas mal la caisse intérieur cuir brun clair, super souple le cuir , hummm je suis sur que si je n'avais pas mes collant le cuir faire comme une caresse sur mes cuisses...
J'en ronronnerais....
Lui brun, quoi que pas mal de cheveux blanc à y regarder de plus près, beau sourire, plein d'aisance, peau un peu mate, regard de braise AAAAH
Nous arrivons jusqu'à ma "poubelle", je suis désoler elle est un peu sale, désordonnée et surtout très en panne
Il sourit, surtout Marie calme toi..
Je sort quelque outil pris au hasard dans le coffre et lui tend, son souri s'agrandi un peu plus
-"vous savais je ne suis pas sur que tout soit utile, je vais dabord il aller tranquillement, avec les outil que j'ai sur moi"
reuuuur
Je le regarde perplexe, ahh oui ses mains
Nous ouvrons le capot, je m'approche mais il me retient dans un geste très naturel par la taille
-"Non vous allez vous salir."
Je lui demande ce que je peux faire,
_"montez et installez vous sur votre siège."
Depuis la ou je suis je vois son dos courbé sur mon moteur, humain, j'aimerais assez qu'il utilise ces outils sur moi et qui me fixe avec autant d'intensité que mon moteur...
Toujours concentré il viens mettre le contact , je suis assise à la place du conducteur il tend le bras troune la clé, son corp chaud m'effleure, je suis son pafum mélengé à son odeur.
Je ferme les yeux
Quand je les ré-ouvre il est la, ses yeux dans les miens, nous ne sommes qu'a quelque centimètre, moi assise, lui dans un équilibre précaire^^
Nos soufflent se mélangent , je sent mon cœur qui voudrais s'arracher de mon corps, mes jambes n'existent plus, seuls dans ce parking, soudain c'est comme si il faisait noir au dehors de nous.
Comme le monde avait disparu, comme s'il ni avait jamais rien eu autour.
Les quelque centimètres qui séparent nos lèvres sont comme suspendus au temps.
Mon souffle est comme haché les millimètre qui nous sépare se réduise en peau de chagrin après quelque minutes sans un bruit nos
lèvres se touche et s'abordent comme un navire qui longtemps aurait été loin de son port d'attache.
Et la un long baisé s'engage, nos lèvres posent de délicat baisés, puis nos langues s'enlacent, ces mains remontent le long de mes cuisses et de mon corsage.
Il est le pirate de mes rêves et monte à l'abordage, ces doigts disparaissent entre mes cuisse, je me sent toute retournée loin de tout, je n'en puis plus je voudrais qu'a l'instant il me chevauche, qu'il m'entretienne que son membre me pénètre j'ai envie de lui là dans cet instant.
Il me regarde tout à coup me dit des gentillesse.... je n'écoute que le song de sa belle voix chaud et profonde et lui souris sans rien entendre à ce qu'il dit.
le siège ce bascule comme par magie en arrière, et là.....
ces mains muent par une incroyable rapidité s'engouffre sous ma jupe relevée, je sent son odeur et son souffle sur moi
Sa respiration au cru de mon cou me font frémir , sa langue à la basse de mon oreille qu'il remonte jusqu'au creux de ma nuque, me parralise..
Je ne m'appartient plus, je suis comme hors de moi, loin, et si présente, mon sexe se contracte, dieu que c'est bon.
Mon regard et loin en moi sur moi , pour moi .
Seul mon désir compte, seul mon corps est là...
Je suis enfin tout simplement la jouissance , l'attente de son sexe
Nous sommes à l'abri dans mon espace, à l'abri des regards, à l'abri des caméras, dans ce lieux exigue, il me tiens fort et tendrement dans ces bras, à la fois tenu et lier..
Son sexe viens doucement effleurer le mien, ma main glisse dans mon sac et en retire un capuchon d'amour, de baise. il le prend et le met tout en m'embrassant..
Nous allons afin pouvoir nous libérer de cette rage qui monte en nous si fort.
Pas fini brouillon
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