!!!Exhibition aléatoire!!!

07 janvier 2012

Dansons maintenant

Depuis de longues années je me sent comme la cigale, impossible de rester en place, d'avoir un travail stable.
Me voila donc après l'hiver dépourvue, alors je danse...

De nouveau en formation je suis depuis quelque mois de nouveau écolière. Chaque matin je vais donc à l'école, les premières semaines se passent,  les formateur sympathiques et intéressants. Mais voila que depuis  trois semaines un nouveau formateur à fait son apparition, une dégaine du feu de dieu. Grand brun le regard étincelant, un peu plus vieux que moi, un tueur...

Bon dieu chaque jour j'entre dans la salle et il me regarde, pff il fait chaud dans ces moment là. Ils vouvoie tout le monde et moi comme toujours je suis le vilain petit canard, je rie de bon coeur je blague j'apporte des chocolats enfin toujours vivante quoi.

Par contre le truc du vouvoiement ce n'est pas mon truc, venant du milieu artistique je tutoie tout le monde!

Donc il  me tutoie aussi, de plus les autres sont bien plus jeunes...
J'ai peut être une chance.


A certaine pose, il est là tenant le mur, il parle à tous le monde, mais c'est drôle à chaque fois qu'il me parle sont sourire s'élargie, je ne sait pas si il se fiche de moi ou non, dans tout les cas son corps le trahi , il se penche un peu plus, incline la tête, se penche sur moi.

Comme vous le savez je suis tactile et donc quand il m'explique des exercices je ne peux  m'empècher d'éfleurer son bras, impossible de contrôler  ça..
Au début il  y avait une pose, un léger silence, mais aujourd'hui il ne fait rien il se laisse faire.

Alors je ferme les yeux et j'imagine....
un soir  alors que tout le monde et parti, je reviens sur mes pas car j'ai oublié mon parapluie, je frappe à la porte et m'exuse de le déranger. Je vais vers mon bureau me penche car comme d'habitude ce foutu parapluie c'est glisser tout au fond, je me relève et me retourne. Sans un bruit il  s'est placé derrière moi nos visage  ne sont qu'a quelque centimètre. je sens son souffle j'hume son odeur,, mon coeur tape.

J'ai déjà le goût de ses lèvres alors que nous  ne nous sommes par touchés, lentement  nos visage se rapprochent, se cherchent, tel des animaux nous nous respirons mutuellement, nous explorons  l'odeur de nos cous.

Des frissons nous envahissent, l'entement nous nous dirigeons vers la porte et dans un geste  il fait tourner le clef.
Nous voila seul,  sa bouche à quelque millimètre de ma peau  nous nous humons n'osant franchir le pas.
Celui où ne peau pour la première fois se toucherons.
Je le sens à partir de cet instant là, mon esprit se déconnectera et le feu qui m'habite surgira. Tans que nos peau ne font que s'éffleurer j'arrive à contenir cette bête tapis au font de moi corps, de mon sexe.
Je n'ai qu'une envie lui sauter dessus , l'engloutir, le goûter, le happer. Qu'il remplisse mon être, avoir ses mains qui pressent ma peau, qui me pétrissent. J'ai hâte qu'il me prenne  me bouscule.
Mais il est comme moi, avec ce même plaisir de se retenir, d'arréter le temps à  cet instant, mon coeur frappe je n'entands plus rien seul mon coeur et nos respirations.

Et puis  comme si l'on avait tiré en l'air pour le coup d'envoie dans une même élan nos main se prennent, nous découvrons mutuellement nos corps, sans honte juste avec cet instinct animal. Nos bouches s'entre dévorent, nos langue  s'enfoncent.  Nous nous mangeons  sans prendre la peine de respirer. Il me mord , et moi aussi j'ai ce besoin impérieux  de le croquer , sans prendre la peine de nous faire de nos vêtements,  ma robe de laine  et déjà remontée jusqu'a ma taille et  moi  je viens de lui défaire son jean's.

Furieusement sur le bureau il me pénètre, je sent ses hanches qui butte contre mon sexe. Jamais auparavant je n'avais aussi hume, jaillissante et chaude.

Posté par mariestrolme à 16:45 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

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12 février 2011

Au théatre il y a un espoir

Depuis quelque temps déjà je travail dans le monde du spectacle.dyn007_original_317_448_pjpeg_2633798_8918f113292ef0fcae4a80eb93674199

Je gère des événements, et passe un temps infini au téléphone pour faire la communication et la vente de nos artistes.

Et oui aujourd’hui l’artiste et un produit come les autres.

Bientôt on pourra le payer en cheque emploi service.

Enfin tout ça pour dire que tout les jours je parle avec des inconnus et qu’au travers de ma voix je dois leur donner envi à la fois de me connaitre et de venir voir nos spectacle.

Mais la dernière fois je suis tombé sur une voix étonnante, chaud, un peu cassée et grave…

J’en avais des frissons, d’autans que ce programmateur à une salle magnifique qui conviens tout à fait à notre dernière création, je dis notre, mais moi je ne suis pas sur scène bien sur.

Bon après quelque banalité, je détourne la conversation je n’ai vraiment pas envie de raccrocher.

Juste l’entendre c’est si chaud dans mon oreille, que je fais tout pour qu’il reste en ligne.

Après lui avoir parlé du spectacle, je lui demande ce qu’il pense du concept, s’il pense que nous pourrions intégrer sa programmation. Je le fait un peu rire, et puis juste avant de raccrocher :

_ » Ecoutez on doit vous le dire à longueur de journée, mais vous avez une voie qui donne des frissons……. »

Silence, plus éclat de rire

  Merci, mais vous savez j’ai bien l’intention de venir voir votre spectacle ! »

Je bafouille

non, non, ce n’est pas pour ça que je vous le dit, je ne suis pas dur genre à dire ce genre de chose à tous les programmateurs ! »

Sur ? »

bien si vous le voulez vous me retéléphonez un de ces jour et je suis sur que même sans savoir qui vous êtes je vous redirez la même chose ! »

-«  ok, et bien alors à bientôt sinon au 12 pour le spectacle, vous serez là ? »

-«  A priori je n’ai aucun voyage en ballon prévu ce jour là »

Sic

Pourquoi j’ai dit ça ?
Mystère

Dans le bureau les jours passe et le souvenir de la voix aussi, arrive le 12, nous nous préparons pour accueillir le public et les programmateurs potentiel, tous ne nous disent pas forcement qu’ils viennent. C’est au moment de payer qu’ils nous disent qui ils sont.

Ce soir la donc ma collègue et moi avons mis en place l’accueil.

20h30 arrive et les dernier billets sont vendu la salle est pleine, juste avant de fermer les porte un homme arrive et mon dit bonjour.
Alors la comme qui dirait c’est dur genre tout qui s’arrête, les gens autour qui disparaisse un peu comme dans un mauvais film romantique.

Quelle voix !!

-«  Vous aviez réservé ? »

-« Non «

Je lui donne son ticket et lui dit

-«  Vous arrivez juste à temps nous allions fermer la salle, je vous accompagne pour trouver une place, les lumières sont déjà éteintes »

La salle est pleine il ne reste plus qu’une place au dernier rang au fond de la salle juste à coté de la sortie de secours.
Je me penche vers lui et m’excuse car il n’est pas très bien placé, et je ne peux m’empêcher de lui dire

-«  excusez moi monsieur mais vous avez une vibration dans la voix tout à fais… »

Mais que dire sensuelle, vibrante…

-« Désolée, bon spectacle »

Je sort pas la sortie de secours, cette voie résonne en moi comme une caresse, au court du spectacle je retourne dans la salle pour voir comment il se passe.

Je me mets dans un coin dans le noir histoire de ne gêner personne.

Quand derrière moi je sent un souffle et une voie qui me dit

-«  alors comme ça ma voix vous trouble. »

-« Vous savez que vous n’êtes pas mal du tout » me dit-il dans un souffle

Il reste derrière moi je ressent la chaleur de son corps, il est légèrement plus grand que moi,

Il a une odeur poivré.

 

De son index il effleure mon bras de la main à l’avant bras, du creux du bras à l’épaule.

La paume de sa main enrobe mon épaule, et ses doigts remontent doucement dans ma nuque…

A suivre

Debout devant la sortie de secours ses mains commence à parcourir mon corps, il n’st pas mal du tout, un peu trop âgé à mon gout mais il est brun alors…
Il prend entre ses mains mais hanches, et commence à caresser mes fesses au travers de mon jeans.
Puis il s’égare sous mon pull, mes tétons commence à pointé furieusement.

Il est toujours derrière moi, colle son corps contre le mien, il semble que je lui fasse aussi de l’effet !
Le spectacle va bientôt prendre fin , je ne voudrais pas qu’il manque le final sous prétexte que nous batifolons !
Je m’écarte légèrement.

-« nous pourrions nous parler juste après le spectacle, ici je ne peux entendre votre voix… »

Je m’éclipse.

Le spectacle ce fini, les gans sorte heureux, un bon nombre de programmateur se sont déplacés, je doit prendre le temps pour chacun d’entre eux, et aussi m’occuper du public.

Recueillir les impressions, distribuer les dossiers de presse et cartes de visite, afin de pouvoir les recontacter.
Doucement les gens partent, Monsieur X reste un peu à l’écart, je le présente aux artistes.
Je retourne dans la salle histoire de commencer à ranger la scène, les technos viennent aussi , je suis très excitée.
Les pendrions de la scène son nombreux dans ce théâtre, je cherche un balai et passe derrière l’un d’entre eux.

Il est là.
Nous nous approchons, personne ne nous voit, nous sommes entre le mur du fond de scène le rideau, et la scène.
Nos mains se touchent, nos respiration s’emmêlent nos corps se presse.
Je déboutonne son pantalon, il me malaxe les seins.
Je prends en main son sexe, il glisse sa main dans mon jeans.

A suivre et fin

Son sexe tendu et dressé vers moi, mes doigts l’effleurent, puis lentement caresse son gland, j’humidifie mes doigts en les glissants entre mes lèvres. Son gland rosé devient de plus en plus rouge, gorgé de sang, il semble battre comme un petit cœur entre la pulpe de mes doigts. Nous nous activons l’un sur l’autre, nos mains, nos doigts, nos ongles fouillant l’intimité de l’autre Caché entre le rideau de scène et le mur, nos souffles, et notre transpiration se mêlent dans un silence tendu. Tandis qu’autour de nous l’équipe s’active à finir de ranger le plateau. Mon souffle se coupe, mes membres se raidissent, une immense jouissance arrive, ma main se déchaine sur sa queue et nous jouissons. Après quelque instant suspendu, lentement nous nous réajustons et sans un mot, nous nous séparons et sortons chacun de notre coté, lui coté cour et moi coté jardin.

Dehors il fait nuit, en cette froide soirée d’hivers dans mon jeans tout humide je rentre chez moi rassasié.

Posté par mariestrolme à 16:35 - - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
11 juillet 2010

Avignon

Marie en plein taf au festival d'Avignon tout le mois!!!
Trop bien il est 2 heures du mat et tout va bien,
sans mari sans enfants juste avec des jeunes!!
Bon bien entendu le seul mec qui me branche est homo ^^

ARGLLLL


Posté par mariestrolme à 02:16 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
31 mai 2010

respire....

le ciel et gris sur Lyon
il pleut moins dehors qu'à l'intérieur de mon couple...

Voila plus d'un an et demi qu'il ne m'a pas touché,
je fulmine j'enrage!

Début d'une thérapie de couple...
un ange passe
Il est pire chaque jour,
je ne pensais pas que ce soit possible
et si!

Me voila de nouveaux totalement désappointée,
j'ai du mal à respirer ma gorge se serre
Mes yeux se gorge de larmes
Une envie de fuir 
De partir de n 'être plus tout simplement

Un grand vide et la rage

Comment en sommes nous arrivé à ce point là
ne plus pouvoir le sentir respirer, tout ces gestes me révulsent

Aucun mots  tendre  ne m'est destiné
C'est un silence  creux qui résonne  dans  notre logement

Voila je travail à mi-temps depuis janvier
Je m'occupe de la maisonnée
des mon association
De mes créations

Et puis rien de plus
Une ombre écrasante à mes cotés
sans soutiens , mots qui rassurent
juste un peu de bienveillance???

Non

Silence









Posté par mariestrolme à 12:29 - - Commentaires [6] - Rétroliens [0]
25 mai 2010

Photos

SNeme_johanny00

SNeme_Reflet000

Posté par mariestrolme à 20:53 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]

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23 mai 2010

petit plaisir

Dans 20 minutes je sort  pour aller faire des photo sur les pentes de la X-Rousse...
Et je vais prendre en photo toutes les nouvelles créations qui ont éclosent ces trois dernier jours
Dans le cadre du parcourt street-art Perfusion, chouette...
Du silence, du soleil du plaisir...

Posté par mariestrolme à 08:45 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
22 mars 2010

Moi juste un instant

Aujourd’hui j’ai de nouveaux envie.

Il me suffi en fait d’avoir une ou deux heures ou je peux ne penser qu’a moi pour de nouveaux ressentir ce désir m’envahir…

 

Me voila dans ma quarantaine année, mon époux ne m’a pas touché depuis un an, mon amant est loin.

C’est Moi qui l’ai décidé ainsi.

Pourquoi, je ne sais plus aujourd’hui.

Mais je n’ai aucun regret.

Juste cette envie aux creux de mes cuisses qui revient régulièrement.

Je fais de doux rêve, mon sommeil est peuplé de sexe et de jouissance.

 

Mes rêves m’amène de plus en plus vers des corps de femme, aucun de précis, aucun visage ne se dégage juste la douceur d’une peau, les courbes des hanches.

De longs cheveux entre les doigts.

Etrange comme mes désirs ce mélangent.

 

Et dans un même temps je ressent ces sexes levés, dressés qui me prennent sauvagement

Ce plaisir de ressentir de fortes mains sur mes fesses, qui les malaxent, les écartent les pénètrent.

Posté par mariestrolme à 14:24 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
18 mars 2010

qui suis-je, un peu plus surement ?

Madame rêve

Alain Bashung
 

Madame rêve d'atomiseurs
Et de cylindres si longs
Qu'ils sont les seuls
Qui la remplissent de bonheur
Madame rêve d'artifices
Des formes oblongues
Et de totems qui la punissent

Rêve d'archipels
De vagues perpétuelles
Sismiques et sensuelles

D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle

Au ciel
Au ciel

On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin

Madame rêve ad libitum
Comme si c'était tout comme
Dans les prières
Qui emprisonnent et vous libèrent
Madame rêve d'apesanteur

Des heures des heures
De voltige à plusieurs

Rêve de fougères
De foudres et de guerres
A faire et à refaire520796

D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel

On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin

Madame rêve
Au ciel
Madame rêve
Au ciel
Madame rêve

Posté par mariestrolme à 10:52 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
09 mars 2010

Travail ici, voir là bas

Pff je suis en plein questionnement!A20_L_crane_classique_en_3_parties
J'ai trouvé enfin un job dans ma partie !

Je suis chargée de productions événementielles
Donc: mise en place de dossier artistique, budgétisation
Relation clients et j'en passe..

Travail intense, mais bien.

Bon je suis un peu le patron de mon patron,
mec inorganisé au possible
et qui à la fâcheuse tendance à croire que c'est les autre y compris ses associés qui sont des cons..
Moi j'ai comme un doute!

Il est hâbleur, beau parleur, ment comme un arracheur de dents et pense tout savoir..
Mais cela ne me change pas tant que ça de mon époux !

Et puis j'ai aussi une autre proposition , plus dans mes cordes peut être ;
chargée de communication
mise en forme de charte graphique
relation presse
recherche de  partenaire financier
et de date en extérieur pour une compagnie!

Voila il faut que je me décide pour la semaine prochaine!
d'un coté c'est loin mais il y a des perspectives financières ,
des l'autre c'est à coté et je travail  avec et pour une équipe...

Le doute m'étreint à défaut d'autre chose ^^

Marie

Posté par mariestrolme à 23:04 - - Commentaires [5] - Rétroliens [0]
10 décembre 2009

écrire sans ce dédire

plumeCertains de ceux qui me lisent, pensent que j'ai des prétentions littéraires..
hic !
Et me reprochent mon orthographe parfois un peu approximative !
Bon, ma première réaction est en général de les traiter de connards, voire de sales prétentieux et à d'autres occasions d'intellectuels manqués !

Pourquoi, même avec une écriture truffée de fautes ne pourrais-je pas écrire ce qui me plait ?
La dernière fois je regardais une émission de Picouly, qui disait qu'il écrivait comme ses parents, que c'était l'écriture de l'amour, et que ses fautes faisaient de lui un être unique et plein de poésie.

Je n'écris pas en langage sms, et oui, souvent les fautes rendent bancals mes récits, mes humeurs, et alors ?
Personne n'oblige les donneurs de leçon à me lire et si cela vraiment les dérange ils peuvent sans aucun problème prendre mes textes et me les corriger, je les mettrais alors en ligne exempts de fautes !!!

Posté par mariestrolme à 08:11 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
07 décembre 2009

Lumières

Ben me voila au pied du mur...1635399540
pff j'attends les résultats qui n'arrivent toujours pas!
Bon aller zou
je met lmes problèmes dans ma poche et je sort avec les filles histoire de rire un peu.
Il fait doux sur Lyon en ce mois de décembre
Les lumières  illuminent   ma peine
donc tout va bien elle prend des couleurs rose fushia!

ah ah ah ah

ben oui je raconte n'importe quoi!
Et alors?
Nous trainons en ville allant de lumières en lumière comme de petits éphémères..
J'aime Lyon à cette époque de l'année, j'aime cette effervescence, ce monde dans les rue ces corps qui ce rapprochent par inadvertance.
Mes yeux regarde tout ce qui brillent je suis une vrai gamine, et puis il y a eu le feux d'artifice, instant magique ou j'ai l'impression de voler, de m'élever d'être légère.

Et puis il y a aussi cette odeur de poudre, moui un retour en enfance quoi.
Je ferme mon esprit à tout ce qui m'entoure mes oreille ce bouchent je suis seule loin très loin...
C'est comme les fêtes foraine et la barbe à papa, complétement régressif....2

nous allons finalement  nous réchauffer dans un bar, là nous rencontrons d'autre amies, qui vont à un apéro  chez quelqu'un de la X-rousse.
Je suis un peu fatiguée mais je me laissse convaincre par les filles  qui savent que le moral n'est pas au plus haut ( ben oui finalement je ne suis pas wonder woman!)

Nous montons sur les pentes et nous entrons dans une traboule que je ne connais pas, j'adore,  ces lieux un peu sombre un peu glauque , il ont une odeur un peu particulière, il sentent les mousse le papier un peu moisi, l'humidité mais aussi le secret la surprise  d'un lieux  qui vous est révélé.
C'est magique.
Et puis je suis aussi un peu alcoolisée!

Nous passons sous un escalier puis dans une cour et nous montons quelque étages , les escalier sont tout en bois, nos pas font un bruit d'enfer, de craquement...
Les filles sont un peu surexcitées.
nous frappons à la porte, la lumière de la montée s'éteinds, le silence  est étonnant, je retiens mon souffle, la porte s'ouvre, une bonne odeur de vin chaud et de fumées enchantée  s'en échappe...
Il fait chaud  l'appartement est vraiment grand, et tout le monde et dans le salon, nous mettons nos manteaux dans une des chambres.

Je m'attarde un peu je trouve le lieu insolite, les mur sont recouvert de statuette d'image on ne voit plus le mur, c'est un amoncèlement de choses hétéroclites..

nous devons être une trentaine voire plus j'avoue avoir du mal à  savoir,  les gens font connaissance, les" cigarettes" passent de personne en personne, je n'ai pas très envie dans prendre j'ai déjà les idées un peu dans tout les sens, je n'ai pas envie d'en rajouter, d'autans que l'on me prend déjà pour une folle dingue....

quand les "cigarette" arrive à moi, je fait signe que non,  beaucoup sont étonnés, mais  en face de moi  il me regarde, et u4n sourire  discret ce dessine sur ces lèvres, il me fait un clin d'œil...

Au bout de quelque heures je sent l'ambiance changer  tout les monde et bien fatigué ces quelque soirs d'affilés  de marche ininterrompu et de soirées tardive viennent à  bout des plus vaillants!

Je me lève donc pour m'éclipser et me dirige discrètement jusqu'à la chambre afin d'y récupérer mon manteau...
juste au moment  d'allumer la lumière je vois une forme allongé sur le lit, chut quelqu'un dort..

alors à tâtons dans le noir je cherche  mon manteau  heureusement que le mien a une texture diffère  des autres, je me penche sur le lit et je touche un à un les vêtements épars sur le lit en évitant le moindre bruit pour ne pas réveiller l'endormi(e).

Penchée sur le lit donc je sent une présence derrière moi, présence qui ce fait de plus en plus proche, je sent un corps qui lentement s'approche jusqu'à  me toucher.
Je comprend  à  sa bosse  qu'il s'agit bien  du bassin d'un homme.
Je ne bouge plus, ses mains viennent  prendre  mes anches et me caresse  doucement le bas des reins.
Je reprend mon souffle et me retourne légèrement, par la porte entrebâillé je l'aperçois, c'est cet homme qui  à mon arrivé m'avait souri.
Ils  a mes hanche entre ces main et me caresse , sa main glisse jusqu'à l'ouverture de mon jeans, et il dégrafe le bouton, descend la fermeture, ma position n'est pas des plus confortable mais je me laisse faire.
Il ce penche un peu  sur moi et son souffle viens caresser ma nuque, mon  jeans descend inexorablement...9
J'entends la personne  allongée tout près de mon respirer un peu plus fort, le sommeil était il toujours la?

J'entends le zip de sa fermeture éclaire, un petit bruit d'une pochette que l'on déchire, un instant de silence, il met notre préservatif.
Et là arrive le moment que j'adore, le frottement  d'un sexe sur le mien, le jeux  du "j'entre ou non", l'instant magique ou mon sexe  s'entrouvre et qu'un membre ce glisse en moi.
Oui j'aime cet instant ou lentement pas tout à fais lubrifier , leur verge ce glisse ce frais un passage......
Et la  devant un endormi et à quelque mètre d'une trentaine de personnes, porte entrouverte:
il va  me baiser....

 

Posté par mariestrolme à 15:12 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
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30 novembre 2009

Mauvaise nouvelle

Et moi qui pensais que les problème ce trouvait enfin  derrière moi...
Samedi, ouverture de ma  charmante boite aux lettres.
Tiens  encore une facture, bon allez plus vite c'est fait mieux c'est.

Ah non c'est mon  Médecin qui m'envoie les résultats d'analyse que j'ai fait la semaine dernière.
Pff je n'y pensais plus du tout, en, plus avec ma collection  qui avance je n'ai pas que ça à  penser!
Bon c'est combien et il me dit quoi???

Merde après avoir lu les résultats incompréhensible, je lis  la conclusion............

"Madame suite à vos dernière analyse, je redemande un nouveau typage enfin de confirmer si  ces petites anomalies sont du à une récidive..."

Bon ben me voila bien avancé, je suis toute seule dans ascenseur et je respire un grand coup!
J'entre  chez moi, tiens le père des enfants est là,
lui
-"Ça va?"
Elle
-" ben bof , mauvaise nouvelle, mes analyse ne sont pas bonne"
lui
-" quelles analyses?"
elle
-"celle que j'ai faite la semaine dernière pour mon suivi post opératoire de 2007, celle que je fait chaque année, ben cette année c'est pas top, ils ce demandent si je ne récidive pas..."
Lui
-"ah.."
Et puis...
Rien.....

Bon je ne vais pas faire la fille qui râle mais bon un petit cancer , c'est pas si  anodin non?
Je ne sais pas, il aurait peut être pu me prendre dans ces bras, me faire un petit câlin, me caresser la joue...

Mais finalement je ne suis  ni vraiment en colère, ni effondrée, non juste un peu triste et vraiment làs....
Demain ça ira  mieux, aujourd'hui j'attends les analyses, enfin la suite, et puis on avisera, si je doit :
me refaire opérer,
avoir de la chimio
ou des rayons..
Allez profitons de la fin de l'année 2009, pour faire la fêtes, et voir les feux d'artifices de Lyon et toutes ses lumières...

 



Posté par mariestrolme à 08:49 - - Commentaires [5] - Rétroliens [0]
20 novembre 2009

Vu sur la toile

Trouvé sur  http://courgettefarcie.canalblog.com/archives/p3-3.html

Il faut que tu saches,
que je suis une fille.

De ce fait j'ai un vagin (je sais que certains viennent d'apprendre quelque chose)(je leur donne donc deux minutes pour qu'ils se remettent de cette info)

donc je disais, j'ai un vagin, et toutes les nanas possédant un tel argument se font largement emmerder ou qu'elles puissent se trouver par des mâles testicouillés en quête d'aventures vaginales.

L'endroit le plus fréquent pour moi est le métro : Intérieur ET extérieur (comme si les types n'avaient que ça à foutre que de venir t'emmerder pendant que tu révises tes verbes irréguliers en espagnol)

J'ai commencé à mettre une alliance (ensuite j'ai réfléchie et je me suis dit que ça pouvait inspirer Justin)(mais en fait ça ne lui a rien inspiré du tout)(crétin) pour faire comprendre à tous ces mâles dominants que mon cœur et mon vagin étaient pris. Mais que nenni. Le mâle testicouillé n'en a que faire de ton alliance. Il vient quand même te faire chier.

Les premières fois, j'ai envoyé bouler direct. Mais passer par la suite 15 minutes à côté de quelqu'un à qui tu viens de dire "vas chier connard" c'est assez désagréable.

Les autres fois, j'ai tenté le "je suis mariée" en exhibant mon alliance mais les réponses furent similaires à "m'en fous je ne suis pas jaloux".

Donc maintenant, quitte à me faire emmerder, j'ai décidé de rendre les choses agréables. Et de jouer un peu.

Je place quand même Justin assez rapidement sur le tapis (j'aime bien jouer mais pas me brûler).

Ce qui m'éclate c'est de changer d'identité à chaque mort de faim qui viendra m'aborder.

Hier, j'étais étudiante en droit pour devenir avocate (quand le type m'a demandé tout exité "dans quelle branche ?" j'ai eu très peur qu'il soit VRAIMENT avocat)(j'aurai été dans l'obligation de descendre de mon wagon si je m'étais faite repérer)(mon égo sur-développé n'y aurait pas résisté) dans le droit des affaires parce que c'est ce qui rapportait le plus (en plus, j'avais une ENORME enveloppe plein de papier sous le bras) mais que j'avais beaucoup de textes de loi à apprendre (en lui montrant l'enveloppe)(alors qu'en fait c'était des partitions que j'avais imprimé au travail pour que ça me coute moins cher en papier). Quand il m'a demandé mon prénom, je lui ai répondu Pauline (parce que c'est joli Pauline)(ça fait un peu vierge et j'aime bien)

Aujourd'hui, je me suis appelée Maëlle et j'étais étudiante en médecine (mais ce n'était pas DANS le métro)(juste sur le quai)(donc je ne suis restée étudiante en médecine qu'à peine 3 minutes)(c'est dommage parce que j'aimais bien ce rôle la).

Et je crée toute l'attitude qui est censée aller avec mon personnage.

Maintenant, la drague dans le métro est beaucoup moins pénible à endurer.

Posté par mariestrolme à 09:49 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
05 novembre 2009

J'ai fini ma dernière collection depuis bientôt une semaine, et impossible de la mettre en ligne de la diffuser, de montrer  ces créations qui me semblent  enfin abouties!

Problème d'informatique impossible d'installer un seul driver!!
Me voila donc  quel que peut amère, je l'avoue.

Et puis ce soir j'ai la nausée en regardant derrière moi
Toutes ces année qui sont passé à me battre:
10 ans que je trime pour élever les enfants
6 ans  que je me bat contre vent et marée pour que mon homme  me touche, pour qu'il n'ai plus peur de moi
5 ans à faire connaitre des créateurs autre que moi, à les pousser vers leurs réussites, à chercher des solutions pour que toutes la structure  avance, évolue tout ça bénévolement ( je ne m'en plaint pas, c'est ce qui me tiens)
3 ans que je cherche un job, que je repasse de nouveaux diplôme et toujours rien.
un parcourt atypique interroge , bouscule les gens

Je n'en peux plus ce soir je craque, je chiale comme une madeleine en tapant sur ces putains de touches d'ordinateur
j'ai envie que tout cela s'arrête,
de ne plus penser,
de ne plus me battre,
me poser là ou je suis,
fermer les yeux
et que  le silence arrive.

Je suis fatiguée d'accrocher toujours ce sourire à mon visage
Fatigué de ne pas avoir le droit  de baisser ma garde, ceux qui me lirons, ne comprendrons pas pour beaucoup,
mais à chaque fois que j'ai dit:
-" stop je n'en peux plus"
et bien personne ne m'a tendu le main, ne m'a dit viens  je suis la repose toi.
Non il me faut toujours serrer les dents et continuer.
L'homme de ma vie est en dépression depuis si longtemps, il le cache à tous, il n'y a que moi et son psy pour le tenir.
Mais moi?

STOP

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03 novembre 2009

ton doigt sur mes lèvres

Depuis bientôt trois jours je suis seule dans mon appartement,
je tourne en rond et mes désirs refont surface,
mon corps si longtemps endormi reprend sa place.
Qu'il est bon  de le sentir si vivant, si présent
Mon sexe enfle  et mes cuisse se réchauffent.
Mon esprit reprend son chemin, mes idées fusent en tout sens
je me retrouve enfin!

Trois jours  de silence de retour sur moi, d'espoir, de vie
Mes mains parcourent mon corps, le fouille et le font jouer
sur une lente mélopée une musique lointaine
me reviens au cru de l'oreille
ma respiration s'accélère, mes doigts ce crispent sur mon sexe
Ma vulve gonflée d'avoir tant attendu
rugi de plaisir solitaire

J'aime cet instant ou enfin seule mes fantasme, mes rêves  se réincarnent en moi
Ou je peux à loisir jouir comme je l'entend, de ce corps si ardant
pourquoi n'ai je pas un mari qui s'en souci et qui me laisse ésseulé..
Je sais ce qu'il me faut
la liberté de partir
mais surtout, un membre bien droit qui me défi !
Un qui ne s'en laisserais pas conter, un qui serais me dire viens, je te veux
et qui tendrement, bestialement serais me combler..



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27 octobre 2009

#

Marie reprend du poil de la bête et monte des meubles  ikéa, pour enfin  avoir son petit atelier!!

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21 octobre 2009

l'air de rien

Il pleut sur Lyon.

Humide et frigorifiée je viens de faire les courses pour la semaine..
Avec un certain raz le bol je l’avoue, et aucun désir de rentrée chez moi pour faire bonbonne à la maison.

 La création en berne, je n’ai qu’une envie être quelqu’un d’autre.

 Aller un peu de courage je pousse la porte d’un café, avec un temps pourrie comme ça je n’aime pas être dans les cafés, les gens sont mornes, gris, tristes. 

Il y a les chômeurs je les connais bien toujours à lire les annonces, à avoir une feuille sous la main pour écrire une adresse une idée pourpas_moi un nouveau cv, enfin être là pour éviter de ce retrouver seul complètement.

Malgré tout ils sont seuls car comment raconter les recherches infructueuses, les découragements, la colère, la solitude des jours qui passent, à ses amis, connaissances qui eux travaillent.
Comment faire comprendre la longueur d’une journée à sa famille….

Après il y a ceux qui travail, qui ont la chance de pouvoir s’octroyer une heure de détente, une demie heure entre deux clients…
Ceux qui n’ont pas le temps, ceux qui courent, ceux pour qui tout est sérieux…

Après je peux remarquer les artistes ceux qui ont le temps de refaire le monde, toujours en groupe plus ou moins nombreux, enfermé sur eux même sur leur vies qui ne voit plus les solitudes des autre.  Des mondes qui se croisent mais ne se mélange pas.

Et puis il y a moi, celle qui regarde, qui fait tantôt partie d'un groupe tantôt d'un autre.
Mais aujourd'hui je n'appartiens à personne. Je me rechauffe doucement reprend un certain calme, il est  l'heure pour moi de me réveiller de sortir de ma torpeur de revivre malgré tout malgré moi.

Nous sommes peu à cette heure matinal, j'observe les habitués, les passants les inconnus, serait il possible que j'entraperçoive celui qui me conviendrai l'espace de quelque heures volées.............
Des étudiants sont là, non franchement bien que  mignons je ne me sent pas l'âme à faire l'éducation d'un petit jeune, le dépressif aussi est là, fatiguant.
Je cherche juste un mec bien dans ses baskets, qui voudrait lever ses yeux juste un peu, pour voir mes lèvres accueillantes.

Le temps passe ma monnaie aussi dommage, j'avais froid j'aurai aimé me réchauffer un peu.



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15 octobre 2009

Travail

Cette semaine je passe un entretien d'embauche.............

Zé peurrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrre

Minerve j'ai du mal à dormir, tout ça  pour un bête entretien que je vais encore sans doute foirer!
Trop conne la Marie, elle qui tient tête  à aux élus, aux flics ou aux voyous voir même à ses tyranniques d'enfants.
Marie qui gère 20 personnes, qui reçois des personnes pour des entretiens et qui elle deviens complètement conne devant un RH!!!

Pourvu que je ne dise pas trop de connerie, à vouloir être trop honnête j'en dit trop, et puis comment expliquer les trous de mon cv, mais bon je m'auto-remontem'auto-remonte le moral en me disant que c'est déjà pas mal d'avoir réussi à décrocher l'entretien!
Cela me fera toujours un exercice, allez faut que je me dise ça.
Et si comme d'habitude ils me demande ce que je vais faire de mes enfants au choix:

1/L'oeil vitreux je leur demande en quelle années on est pour me poser ce genre de question con
2/ Je leur montre quel Wonder woman je suis
3/ Je leur dit, que tout bien peser je préfère avoir un travail et que je compte bien les mettre à la DASS
4/ Qu'ils ont un père et qu'il assume ( bon ça c'est un peu trop gros comme mensonge)
5/ Ah bon les mercredi on ne peux pas les emmener au bureau?
6/ Je me lève et me tire en leur disant qu'il n'est pas question de je travail avec des personne aussi rétrograde et sexiste,
que si j'étais un homme on ne me demanderais pas ce que je compte faire de mes enfants, oh que non, car ma femme s'en occuperais ^^
7/ faut que je réfléchisses à un truc intelligent........

Un ange passe

Posté par mariestrolme à 09:28 - - Commentaires [5] - Rétroliens [0]
09 octobre 2009

Alain Finkielkraut

Bon je ne parle pas souvent d'actualité, mais ce matin en écoutant France Inter vers 8h j'ai entendu Alain Filkielkraut défendre  notre super  Polanski.
Bon il a du talent mais pourquoi dire que la justice n'a pas à poursuivre un homme qui à eu une relantion sexuelle avec une gamine de 13ans??
Ok  question justice américaine a franchement  foirer sur ce coup la, franchepment mètre trente ans pour arréter un mec qui ne ce cache pas, j'avoue que cela me fait douter des possibilités qu'a la loi à ce faire respecter.

Mais sur le  fond imaginer , un homme de 45 ans qui prend une fille de 13 ans en photos, qui lui donne un verre de champagne   et  qui lui fait l'amour..

Je ne sais pas, même si elle à déjà eu de relation avec un mec de son age voir lègèrement plus agé, vous vous voyez en train de faire  l'amour à une gamine en classe de 5e ou 4 e de collège?
Moi je trouve ça glauque!!

Bon après ca il nous a dit de ne pas faire d'amalgamme que Polanski a du genie et qu'il a eu une vie bien difficile , ben là je ne sais pas je doit etre super limité coté intelectuel, mais en quoi le génie donne plus de droit, et doit  permettre  d'abimer les autre???

Pourquoi les femmes, fille et fillette devraient etre exposer à tous ça,
ah messieurs si vous saviez comme il est difficile de passer ce genre de tromatisme, car ce n'est pas que de simple coup,  c'est la négation de l'etre tout enier , c'est nier à l'autre le droit d'etre libre de la seul chose que nous possédions , libre d'utiliser son corp  comme il lui semble bon.

Prendre le corp d'un autre c'est lui enlever sa propre existante, lui enlever son essence...

Je crie je rage, même sans violence un homme adulte n'a en aucun cas le droit  de toucher une fille de cet age là, rappelez vous messieurs ,  le collège, l'homme que vous étes aujourd'hui et l''enfant que vous étiez hier, un siècle est passé depuis, vous n'êtes plus cet enfant là, je ne suis suis plus cette fillette, je suis aujourd'hui une femme qui peux dire non et oui quand ces disirs arrivent

Bon je n'ai pas vraiment réussi à écrire ce que je pense et tous la arguments que j'avais mais je ne suis pas sur de relire un jour du Finkielkraut

definition Selon le critère de l'OMS, les adolescents de 16 ou 17 ans sont aussi classés comme pédophiles, s’ils ont une préférence sexuelle persistante ou prédominante vers les enfants prépubères au moins cinq ans plus jeunes qu’eux[

http://www.dailymotion.com/video/xar1cl_alain-finkielkraut-et-yves-michaud_news

Faites vous une opinion.....

Posté par mariestrolme à 11:33 - - Commentaires [5] - Rétroliens [0]
06 octobre 2009

Garage j'hésite

Ce matin, alors que les transport lyonnais étaient de nouveaux en grève, j'ai pris ma voiture une nouvelle fois.

Donc ce matin, il faisait doux en ce mois d'octobre, alors je me suis décidée pour une petite jupe droite un peu strict  des collants opaques et mes  jolies bottes  à talons...
Pour le haut tee-shirt rayé noir et blanc très année 50 avec une jolie encolure carrée comme je les aime.
Le tout bien sur avec une veste manches trois-quarts..
ben oui je n'y peu rien j'adore le petit détail, aucun bijoux à l'horizon. Je vous l'avais bien dit que je n'étais pas une femme d'argent.

Donc me voila  partie à la recherche de cette voiture, oui je dit bien à la recherche, car  les parking du centre ville  me semble être pareil au labyrinthe du Minotore.

A afin j'ai trouvé  mon char, ou plutôt ma  bétaillère.
Je regarde ma montre Pff je ne suis pas en avance, il va falloir aller vite, cela ne va pas être facile avec les embouteillages du matin.
Je me hisse  au volant je tourne ma clefs de contact et rien...
Pas vrai, il faut que je l'emmène faire le contrôle technique et elle me laisse en rade à ce moment là!
Bon aller on respire et on recommence, bon décidément elle ne veux rien savoir.
Bon je ne vais pas la porter sur mon dos tout de même , de toute façon c'est impossible j'ai des talons.

Bon en tant que faible et fragile femme il ne me reste plus qu'une seule solution, mon sourire et mes jambes.
Non je ne vais pas faire de stop, vu que la voiture DOIT démarrer pour aller voir le garagiste, qui d'ailleurs est un bien beau mâle

Chut Marie là tu t'égares le lecteur ne va plus rien y comprendre.

Donc  je relève  délicieusement ma jupe, juste un peu plus haut qu'elle ne devrais être,,
Je passe la main dans ma cheveux pour les décoiffer légèrement, et dernière touche je passe  un doigt sur le moteur qui devient tout noir et je fait une trace sur ma joue.
Ma voila prête.

Je me places  sur le chemin des voitures sortantes, bon je choisi une qui soit propre, pas les dernier modèle , une grosse voiture mais ni un 4x4 ni une BMW et encore moins mercedes. b=Bon ok il ne reste pas grand chose après, mais bon.
Ah oui le fin du  fin serais qu'elle soit noire...

C'est bon j'en aperçois une, avec un beau quadra  à l'intérieure, brun ...
Je m'avance, et toc à sa vitre avant.
-"Pardon monsieur,  j'ai un problème je n'arrive pas à démarrer ma voiture, vous ne pourriez pas m'aide, s'il vous plaît..."

Rare sont les hommes qui refusent, même si ils sont pressés....
Il ouvre sa vitre et me fait un  beau sourire, oui je peux y jeter un coup d'oeil, haaa merci.
Plutôt pas mal le bonhomme, notez , me dit i en ouvrant la portière...
Waou , pas mal la caisse intérieur cuir  brun clair,  super souple le cuir , hummm je suis sur que si je n'avais pas mes collant le cuir  faire comme une caresse sur mes cuisses...
J'en ronronnerais....bebe_buzz_hugh_jackman

Lui brun, quoi que  pas mal de cheveux blanc à y regarder de plus près, beau sourire, plein d'aisance, peau un peu mate, regard de braise AAAAH
Nous arrivons jusqu'à ma "poubelle", je suis désoler elle est un peu sale, désordonnée et surtout très en panne
Il sourit, surtout Marie calme toi..

Je sort  quelque outil pris au hasard dans le coffre et lui tend, son souri s'agrandi un peu plus
-"vous savais je ne suis pas sur que tout soit utile, je vais dabord il aller tranquillement, avec les outil que j'ai sur moi"
reuuuur
Je le regarde perplexe, ahh oui ses mains
Nous ouvrons le capot, je m'approche mais il me retient dans un geste très naturel par la taille
-"Non vous allez vous salir."
Je lui demande ce que je peux faire,
_"montez et installez vous sur votre siège."

Depuis la ou je suis je  vois son dos courbé sur mon moteur, humain, j'aimerais assez qu'il utilise ces outils sur moi et qui me fixe avec autant d'intensité que mon moteur...

Toujours concentré il  viens mettre le contact , je suis assise à la place du conducteur il tend le bras troune la clé, son corp chaud m'effleure, je suis son pafum mélengé à son odeur.
Je ferme les yeux
Quand je les  ré-ouvre il  est la, ses yeux dans les miens, nous ne sommes qu'a quelque centimètre, moi assise, lui dans un équilibre précaire^^

Nos soufflent se mélangent , je sent mon cœur qui voudrais s'arracher de mon corps, mes jambes n'existent plus, seuls dans ce parking, soudain c'est comme si il faisait noir au dehors de nous.
Comme le monde avait disparu, comme s'il ni avait jamais rien eu autour.

Les quelque centimètres qui séparent nos lèvres sont comme suspendus au temps.
Mon souffle  est comme haché les millimètre qui nous sépare se réduise en peau de chagrin  après quelque minutes sans un bruit nos auto_kamasutralèvres se touche et s'abordent comme un navire qui longtemps  aurait été loin de son port d'attache.

Et la  un long baisé s'engage, nos lèvres posent de délicat baisés, puis nos langues s'enlacent, ces mains remontent le long de mes cuisses et de mon corsage.

Il est le pirate de mes rêves et monte à l'abordage, ces doigts disparaissent entre mes cuisse, je me sent toute retournée loin de tout, je n'en puis plus je voudrais qu'a l'instant il me chevauche, qu'il m'entretienne que son membre  me pénètre  j'ai envie de lui là dans cet instant.

Il me regarde tout à coup  me dit  des gentillesse.... je n'écoute que le song de sa belle voix chaud et profonde et lui souris sans rien entendre à ce qu'il dit.

le siège  ce bascule comme par magie en arrière, et là.....
ces mains muent par  une incroyable rapidité s'engouffre sous ma jupe relevée, je sent son odeur et son souffle sur moi
Sa respiration au cru de mon cou me font frémir , sa langue à la basse de mon oreille qu'il remonte jusqu'au creux de ma nuque, me parralise..
Je  ne m'appartient plus, je suis comme hors de moi, loin, et si présente, mon sexe  se contracte, dieu que c'est bon.
Mon regard et loin en moi sur moi , pour moi .
Seul mon désir compte, seul mon corps est là...
Je suis enfin tout simplement la jouissance , l'attente de son sexe
Nous sommes à l'abri dans mon espace, à l'abri des regards, à l'abri des caméras, dans ce lieux exigue, il me tiens fort et tendrement dans ces bras, à la fois tenu et lier..
Son sexe viens doucement effleurer le mien, ma main glisse dans mon sac et en retire un capuchon d'amour, de baise. il le prend  et le met tout en m'embrassant..

Nous allons afin pouvoir nous libérer de cette rage qui monte en nous si fort.


Pas fini brouillon

Posté par mariestrolme à 21:55 - - Commentaires [6] - Rétroliens [0]

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