01 avril 2008
fin d'un rêve???
Voila , je crois que c'est fini!
Je n'ai plus très envie d'écrire à présent.. enfin plus comme avant.
Pourtant le printemps est là.. Étrange sensation....
Ce soir j'ai ma réponse pour un job, et puis rien, la peur au ventre de tout recommencer encore une fois à zéro.
de refaire ses preuves... responsable de tout de rien.
enfin je vais voir. pour le moment je règle les détails de ma reprise!
Putain j'ai la trouille, trop con, moi qui attend cela depuis si longtemps..
Allez sans rancune!
11 mars 2008
rien
rien a dire
rien à écrire...
vivement le printemps!
25 janvier 2008
Souvent
Mardi il est arrivé à 16h ..
Comment faire pour aller à la gare le chercher???
Impossible à 16h 20 j’ai les mômes qui sortent de l’école..
Il m’en veut, je le comprends, mais comment faire, mon mari à la maison vers 19h je ne suis pas totalement invisible, alors je ne peux pas sortir en catimini, pour la première fois je me dis qu’avoir un chien à sortir le soir, a finalement bien un avantage !!!
le lendemain mercredi, je ne peux pas me libérer, j’ai trois enfants à surveiller plus ceux des amies… et jeudi grève des écoles
JE CRAQUE
Je me sens totalement prisonnière de ma condition,
En tant que femme, je n’ai plus de vie privé
En tant que travailleuse je n’arrive pas à trouver un employeur
En tant qu’épouse, je n’ai aucune vie sexuelle
En tant que mère je suis une vraie boniche à la maison
En tant que responsable d’asso. Je suis dans la merde en ce moment….
En tant que maitresse je n’y arrive même plus, pas assez de temps libre pour me dégager un créneau d’une heure !!!!!!!!!!!!!!!
La je crois que je commence à toucher le fond
Mais j’ai cette force et cet indécrottable optimisme qui me pousse à rester debout pour ne pas trébucher et tomber par les fenêtres ouvertes
22 janvier 2008
a voir
http://louvreblondeau.canalblog.com/
15 janvier 2008
RIEN
En attente d'un petit quelque chose pour rêver plus fort
Je suis en stand bye..
L'hiver m'endort et je somnole, viens et réveille moi
Mon tendre et doux élixir
28 novembre 2007
Mon envie secrète
Oh, elle n’est pas bien original, elle vient d’un film que j’ai vu plus jeune, oui je sais ça fait longtemps !
Merci de me le rappeler !
L’action ce passe dans les années d’occupation, ruelle étroite, et peu éclairé..
Femme en tailleur jupe étroite très année quarante avec un bibi sur la tête
Ils sont ; lui et elle cote à cote et marche,
quand tout à coup il se retourne sur elle et la plaque contre un mur….
Pour moi je les vois bien dans une ruelle étroite à l’entrée d’une cour d’immeuble,
il me plaque contre un mur,
d’une main il me tient fermement et de l’autre tout en douceur il me retrousse la jupe !
Mes jambes gainées dans leurs fourreaux noirs, retenues par un porte jarretelle
Sa main douce me carresse les cuisses et monte lentement vers monte sexe.
A SUIVRE.....
Greeeeeeeeeee
En ce moment je voudrais écrire tout le temps..
Ma main reprend des forces, après une opération pas facile,
un mois sans pouvoir rien faire.
Bon à présent je peux taper, enfin tapoter sur mon clavier,
mais dessiner ou peindre impossible
j’enrage et je tourne en rond.
Et puis par-dessus les problèmes quotidiens qui ce greffe…
Les ASSEDIC sont suspendu pour cause d’arrêt maladie et la SECU qui ne veux rien verser YOUPI !!
Donc plus un rond,
Trouver du travail ?
Moi je veux bien travailler plus pour gagner plus,
c’est juste que je ne trouve pas ce putain de boulot !!
Oui mais c’est bien connu les chômeurs tous des profiteurs..
Tiens j’ai l’impression que je suis en colère aujourd’hui ?
Enfin bon, tournons la page………………
Demain malgré le manque d’argent, je vais prendre rendez-vous chez l’esthéticienne,
au moins si je crie se sera pour une bonne raison,
ben oui ça fait mal quand on m’arrache MES poils !
Tout ça pour paraitre un peu plus sensuelle,
Moi je les aime bien,
ils me tiennent chaud, ils sont doux et soyeux.
Mais bon les hommes c’est pas vraiment leur truc
Ils leurs faut la FEME, parfaite, maquillée toujours prête et épilée..
A vote bon cœur messieurs, un peu d’humour que diable !
27 novembre 2007
A mon infirmier
Je t’ai laissé un message
l’écouteras tu ?
Que penseras tu ?
une voie qui t’invite
A un, je ne sais quoi
Un rendez-vous, peut être
j’imagine
que tu me rappelle en me disant
Viens
J’imagine, te voir au détour de la rue
Tu viens vers moi
pour me saluer
nos mains qui se rencontrent
impossible de ce lâcher
un long regard échangé
et tu me tire vers toi
Nos corps qui en pleine rue se rapproche
le souffle coupé
les jambes qui nous retiennent à peine
et tu m’emmène dans ta garçonnière
Sans un mot nous avançons le long du quai
Nous montons quelques étages et tu ferme déjà la porte derrière moi
Dans le silence de nos souffles
nos vestes et puis le reste qui tombe
A moitié dénudée nos bustes qui se touchent
ma poitrine contre la tienne
nos chaleurs qui se consument
tu m’embrasse fougueusement
et notre étreinte commence….

26 novembre 2007
Comment ce porte t-elle ?
Elle supporte
Non elle rêve et espère,
que viendra l’instant des décisions
Le temps du charme et de l’action
Il y a quelque temps,
pas si longtemps d’ailleurs,
elle a craqué sur un homme
De passage,
c’est vrai ce n’étais pas sage
mais si bon
Ce sentir femme une heure dans ces bras
Mais sans rien derrière
sans un ; au revoir
sans un baiser
sans un mot
Juste un moment volé et puis rien après
Et puis il y a ces autres ;
ceux avec qui on parle
on se reconnaît,
mais trop semblable et même douleur
Alors elle attend la suite
Elle regarde les hommes qui passent
Elle les désirs parfois
Là cet infirmier...
Là cet homme du métro et….
Juste un désir
Pourtant elle aimerait écrire:
Toi que j’ai croisé aujourd’hui,
regard furtif tu t’ais caché derrière ton ami,
vous avez parlé
Une vitre qui nous sépare
et nos regards se croisent
Monté tout deux à Hôtel de ville
Aussitôt perdu à Charpenne
ce lundi 26 novembre 2007
A 14 h 15
VIENS
Et puis voila
YES
J’ai fait l’amour ce week-end
Waou non impossible, trop de chance !
J’ai fait l’amour ce week-end
Et comment c’étais
J’ai fait l’amour ce week-end
Aah ben comment dire
J’ai fait l’amour ce week-end
Sans préliminaire comme d’habitude
J’ai fait l’amour ce week-end
Sans calin, sans délicatesse mais..
J’ai fait l’amour ce week-end
Alors que dire quand cela faisait près d’un mois et demi que j’attendais
J’ai fait l’amour ce week-end
Il a jouie si vite, que pour moi s’en étais a été un peu frustrant
J’ai fait l’amour ce week-end
Mais comment écrire le silence d’une larme qui tombe sur mes doigts,
quand j’écris, que oui enfin « J’ai fait l’amour ce week-end »
20 novembre 2007
petit rien
bon faut bien que je me remonte le morale
donc je me suis achetée une robe pull, que je trouve très sensuelle,
n'être habillé que d'un pull.. le rêve, sortir moitié habillé.
Si j'osais je mettre avec des bas avec des portes jarretelle. glupps
et comme mon péché mignon sont les chaussures
j'avoue que j'ai craqué sur une nouvelle paire!
promis j'en jette une vielle paire... heu demain?
Je relativise
Oui ce soir, aillant un peu trop bu de mauvais beaujolais,
Seule devant la télé, je relativise
Quoi, ho pas grand-chose, mes envies, mes désirs et puis la réalité.
Comment vivre une vie de femme sans pour autant être égoïste ?
Suis-je si désirable ?
Fantasme, réalité finalement ou en suis-je de ce jeu
Car finalement c’est un jeu, un leurre.
Je veux vivre mais cela à des conséquences
Suis-je prête à faire ce sacrifice ?
Oui en tant que femme
Non en tant que mère
Alors où est ma place ?
Un mari absent,
Des désirs forts,
Une vie remplis de tout et d’un vide si grand
Femme, sans emploi
Rivée dans son image
Femme forte qui souffre
Seule
Et pourtant
Plein de joie, de sourires, encore à donner
A recevoir
Alors pourquoi autant de questions ?
Prise dans une vie qui ne me ressemble pas
Je ne vois plus mon chemin
Dépendance financière qui me crucifie
Qui me terrifie
Envie de fuir loin
Sans enfants, seule enfin
Et pourtant
Non je ne relativise rien
J’évite juste de me noyer
Ce soir…
14 novembre 2007
Le Silence
Il est de ces silences qui nous échappent,
qui ne sont pas volontaire
juste le temps qui passe
Il est des silences furtifs
impossible à saisir
Il est de ces silences qui nous font entendre le bruit
celui au fond de soi
Il est des silences que l'on ne peux contrôler
Il est des silences qui nous font crier,
Ou nous nous retrouvons en face de soi ,en face d'un vide
souvent difficile à combler
Il est des silence vide de sens, et ceux là sont encore plus douloureux
07 novembre 2007
partir...
Il y a des jours ou rien ne va..
Et bien justement depuis hier c’est ce genre de jours !!
Une grosse journée pleine de rendez-vous, peut être un travail free lance et puis arrive le soir, où Monsieur rentre 20 h 30 Waouh
Putain j’en ai de la chance les gones ne sont pas couchés, il va au moins pouvoir m’aider pour leur souhaiter bonne nuit..
Tu parle Charles, une histoire à la con et puis,
-« heuuuu je fais quoi maintenant ??? »
Allez savoir, il est père de X enfants et il ne sait toujours pas ce qu’il faut faire.. bon wonder woman arrive …
Et puis, je me mets dans le salon et je l’attends, je l’attends longtemps, longtemps.. Et rien, pas de :
«Alors chérie bonne journée ??
« Ou Waouh tu es belle ce soir…. »
enfin n’importe quoi qui fait que je n’ai pas l’impression de n’être qu’un meuble…
En désespoir de cause et aussi parce que je n’ai plus la force de crier et de lutter, je commence à pleurer en silence.
Je n’arrive pas à réprimer ces quelques gouttes qui font que la déception devient visible…
Cette envie que toute cette douleur cesse, de partir loin et de ce foutre en l’air.
Et puis le silence et le rien, qui ce mettent en place, ces incompréhensions profonde…
Alors pourquoi continuer ainsi ?
Il ne me prend ni dans ces bras, ni il ne me parle, il est là immobile, avec le regard très loin de celui qui ne sait pas ce qui arrive, que faire ? Crier, hurler, frapper ???
Il existe certaine maltraitance qui ne ressemble pas autre, celle du déni de l’autre, une chose plus sournoise que les coups, celle ou l’autre n’existe pas, l’autre n’est la que pour servir …
Comment vivre, une vie de femme dans ces conditions, plus de sexe, plus d’intimité, plus de tendresse, juste deux personnes dans la même pièce et le vide entre elles…
Ce matin au réveil l’espoir d’un geste, d’un enlacement……
Et puis non, juste mes larmes qui coulent, et une tristesse immense, d’avoir perdu cette bataille de l’amour et du partage.
Je vais fermer mon cœur, et aller vivre ailleurs mes espoirs, mes envies, mes désirs…
Et puis un jour quand de nouveau je retrouverai mon courage je ferais mes bagages et sans cri sans larmes, je partirai sans te dire au revoir sans explication, car tu ne veux ou peux pas entendre ma souffrance, quinze ans de vie balayée par le désintérêt, trois enfants orphelins de leurs parents, tout ça parce que tu n’auras pas voulu ou su, juste me prendre dans tes bras et me serrer très fort en mes disant quelques mots de réconfort…
Je t’aime mais je n’en peux plus, je suis à la fin de cette histoire qui n’a plus de sens…
02 novembre 2007
Re Pouêt
Je le lit et le relit sans cesse..
ces mots me sont une caresse..
Je sent comme ces doigt peuvent être doux,
et sa chaleur me trouble
une envie irrésistible d'y goûter
De le laisser me butiner
d'être contre lui
son souffle dans le mien
de soulever ma jupe
et qu'il appose sa marque
sur ma croupe, tout au fond de moi
vibrassions
en attente, je suis une ombre
en suspend....
30 octobre 2007
et oui.....
Oui j’ai aimé cette rencontre si improbable et pourtant qui c’est faite
Cette proximité et cette distance
cette attente d’une démarche vers moi
La peur au ventre pourtant
Inexorable
J’ai franchi le pas
D’être là
Chacun à sa table n’osant se voir
S’observant au travers de nos tasses
Tremblement intérieur et plaisir
De sentir l’autre si proche…
Puis le voila
Juste à mes cotés
Courage
Je vois perler quelque goute d’émotion au-dessus de sa lèvre
Mes jambes sont inertes
Je ne puis plus bouger
J’ai envie de le toucher mais de grâce retient toi
Marie, tu crie au font de toi
Merci d’être là
29 octobre 2007
Visite dans un dépôt de brocante
J’aime flâner dans les dépôt vente
Car j’aime ces vieux meuble, abandonné
Qui recomposent comme un appartement
Sans dessus dessous
Passer entre les rangées de bureaux , et de vieux lits
Qui ont tant de choses à raconter
Caresser ce bois polie et repolie
Sur lequel tans de gens ce sont frôler, frotter
Je marche, et avance au font de l'entrepôt
lentement je me perd au font dans un petit coin où je vient de voir une très belle et grande
armoire
j'entrouvre l'armoire pour voir comment elle est....
je sent comme un souffle derrière moi
une main me prend la fesses et me pousse fermement dedans
je ne vois pas qui est la...
ses mains remontent sur mes cuisses
il remonte un peu ma robe
et ses mains s'empare de ma culotte
ces doigts mes touchent un peu plus encore
il introduit un doigt au creux de ma chaleur
je me sent frémir
mes jambes ont du mal a tenir
je plaque mes deux mains au fond de l'armoire le dos cambré
ma culotte glisse
je sent ses mains toute entière
qui me tienne les fesses
j'attend le bruit de son ceinturon
son blouson de cuir froid dans mon dos
et.....
21 octobre 2007
pouet!
Mes pensées vagabondes
Et j’attends un signe de toi
Seule au milieu de la foule
J’attends que tu m’aperçoives
Ton regard parfois se pose sur moi
Et je sens une vague de chaleur
Tes yeux dans les miens
Me font toucher ta peau
Jeunesse inexpérimentée tu me trouble
Pourtant déjà tu pars
Et je reste avec ce chaud désir
De cet instant imaginé
Qui font de moi une petite chose
J’hésite à t’aborder plus franchement
Instant que je te vole à ton insu
J’en fait pour moi de brulants souvenirs
Bientôt la quarantaine, je me retourne et regarde ce que j’ai accompli.
Rien ou pas grand chose je ne serais pas cette femme d’exception à laquelle j’aspire.
Manque de courage, de volonté, ou de chance.
Je ne sais qui blâmer.
J’ai pourtant en moi toutes ces qualités, mais trop timorée pour les assumer.
Trop de chutes, et si peu de récompense
Destin anonyme au milieu de temps d’autre
J’avance sur cet étroit sentier
J’ai en moi se gout de toi
De ta chaleur et de ton charme
Donne-moi la main je veux te faire parcourir mon chemin
Glisse sur moi
Viens que je puisse serrer entre mes cuisses tes envies
Paressons ensemble entre les draps
De nos ébats
Joyeux de cette nouvelle rencontre
18 septembre 2007
Fin
Les vraies histoires ne se racontent pas
elles se vivent......
02 septembre 2007
et ca continu...
Voila j'ai flashé sur un type, marié......
cela va faire depuis le mois de mai qu'il m'obsède... Mon corps est brulant, rien qu'a sa pensée.
Dés que je fais l'amour je ne pense qu’à ces mains. La nuit je me réveille avec son gout en bouche..
Mon corps frémit, je me touche , mes cuisses se serrent, le sang tape à mes tempes un vrai supplice..
je ne pense qu'a lui depuis mon réveil jusqu'a mes rêves...
Et tout cela n'est que charnel.. Rien à voir avec des sentiments, non, je voudrais être la succube de ses pensées de la même façon qu'il est mon incube....
Le posséder une fois m'aiderais à ne plus le sentir, j'ai tans envie que son membre chaud me pénètre, me transperce ,me prenne toute entière.
Faut-il qu'il soit marié......... Pourquoi, m'innerve!
Je me sens vraiment comme une petite conne, tout l'été nous nous sommes frôlé, regardés et RIEN!
Vous qui êtes des hommes (pour la plupart) je fais quoi maintenant???
Je n'arrête pas de me donner du plaisir seule ou au travers de mon époux.. Mais lui tans que je n'arriverais pas à le soumettre, il va m'obséder!!!
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